La valse-hésitation du président de Neuchâtel-Xamax, licenciant Nestor Clausen pour le remplacer par un Jean-Michel Aeby non détenteur des diplômes requis par l'ASF, est sidérante d'amateurisme. Est-ce bien là une manière de redonner confiance à une équipe déboussolée et à un public désabusé ? Tout le monde en doute. Mais c'est bien là une des contradictions majeures de notre temps: les décideurs n'ont pas toujours les moyens intellectuels et managériaux de leur ambition et de leur porte-monnaie.
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